24 septembre 2007
Salade de calmars
Je n'ai pas tenu ma promesse et la recette arrive en ce début de semaine, petit déjeuner pour moi au Blue Pumpkin et vous tous à cette heure vous dormez profondément enfin pas tous !
Il me restera à vous régaler avec une dernière recette la semaine prochaine et ensuite je prendrai mon avion pour rentrer à Paris.
4 mois de courrier à lire et bien d'autres choses qui m'attendent, je ne serais pas de retour tout de suite mais j'ai déjà noté quelques recettes à faire.

Les calmars sont pochés dans une eau légèrement parfumée à la citronnelle. Le plus important est de faire les quadrillages avant la cuisson pour obtenir de jolies rouleaux.
Je vous conseille de couper des morceaux assez petits pour en faire une seule bouchée et donc manger cette salade avec des baguettes.
Pour la vinaigrette
1 piment
1 gousse d'ail
2 cs de jus de citron vert
2 cs de nuoc mam
1 échalote
1 cs de gingembre râpé
2 cs d'eau
1 cc de sucre roux
1/2 bâton de citronnelle
Menthe
Huile de sésame
Faites fondre le sucre dans le jus de citron et le nuoc mam.
Coupez le piment. Réduisez l'ail en purée. Ciselez l'échalote. Epluchez et râpez le gingembre. Coupez finement la citronnelle. Hachez la menthe.
Une fois le sucre bien dissout, ajoutez tous les ingrédients y compris l'eau.
Mélangez et ajoutez quelques gouttes d'huile de sésame. Sans exagération sinon le goût sera trop présent en bouche.
Décorez avec des graines de sésames légèrement grillées au dernier moment. Pour donner du volume, faites un mélange de sésame dorée et de sésame noir.
Régalez-vous et rendez-vous pour la prochaine recette, un dessert d'inspiration asiatique tiède.
Je vous souhaite à tous une bonne semaine.
Anne
20 septembre 2007
Salade de calmars
Je voulais vous proposer cette semaine cette recette.

Je vous allèche avec la photo car je n'ai pas beaucoup de temps avant le week end pour vous l'écrire.
Mais promis, je le fais au plus vite.
10 septembre 2007
Salade de fèves à la vinaigrette d'orange chaude
Il y a bien longtemps que je ne vous ai donné envie avec une petite recette. Alors oui, je l'ai préparé avant de partir mais je l'ai fait en pensant à vous.
Oublions un instant Anakot Angkor et ses projets pour nous consacrer un instant à la cuisine.
J'ai utilisé la vinaigrette chaude que j'ai inventé pour le livre Une souris dans le potage des éditions Tana. J'avais marié cette vinaigrette à un nem à base de légumes, julienne d'orange et crabe, un petit délice mais aujourd'hui, je suis partie sur une salade bien différente.

Elle est bien meilleur si vous la servez tiède.
Les lardons doivent être blanchis dans l'eau. Inutile de mettre 1 litre d'eau pour 100g de lardons, ils doivent seulement être recouvert d'eau froide. Cette opération permet d'enlever toutes les impuretés.
Faites cuire vos fèves comme indiquées sur le paquet de votre magasin surgelé préféré.
Pour la vinaigrette :
1 orange
Coriandre fraîche
1 botte de cive
1 cs de vinaigre de riz
1/2 cs de nuoc mam
1 cc de sucre de palme
Huile d'olive
Prélevez des lanières à l'économe sur l'orange et coupez les en julienne.
Pressez l'orange pour en obtenir le jus.
Faites bouillir 3 fois en changeant l'eau à chaque fois les juliennes d'orange. Cela permet d'enlever l'amertume des zestes.
Il n'est pas nécessaire de mettre trop d'eau, juste un fond, à la première ébullition, égouttez les juliennes et recommencez.
Mélangez le vinaigre de riz, le nuoc mam et le sucre de palme. Vous pouvez remplacer le sucre de palme par du sucre roux. Il est important que le sucre soit dissous. Le sucre est ici en petite quantité mais il est indispensable à la recette et aux équilibres des saveurs.
Faites réduire aux 2/3 le jus d'orange sur un feu doux.
Lavez et hachez la coriandre, les cives. Vous pouvez remplacer les cives par des oignons nouveaux.
Ajoutez les herbes et le jus d'orange réduit et chaud dans le premier mélange.
Ajoutez un peu d'huile d'olive en créant une émulsion.
Dressez vos assiettes, sans oublier de parsemer de julienne d'orange toutes vos salades.
Versez la vinaigrette et servez immédiatement.
J'espère que vous allez vous régaler.
En ce moment, je rêve d'un pain croustillant chaud, de beurre salé et d'un fromage de chèvre à tomber part terre ?
Bise
Anne
02 septembre 2007
Kratié
Terminus
Une des grandes villes du Cambodge, très proche de la frontière vietnamienne et de tous ses trafics. Passage obligatoire pour le Ratanakiri et une escapade possible lorsque vous êtes au Mondolkiri.
La seule attraction de la ville en dehors de son marché, des 2 ou 3 guests et de l'unique restaurant ouvert après 20h est les dauphins d'eau douce.

Le dauphin d'eau douce de l'Irrawaddy fait partie des espèces très menacées. Il n'en reste plus que de petites populations sur le Mékong au Cambodge, au Laos et au Bangladesh et en Birmanie (Myanmar) d'où il tire son nom.
La pêche à la dynamite a réduit sa population presque au néant au Cambodge où il a totalement disparu du Tonlé Sap. Les pêcheurs lançaient des grenades dans l'eau pour ne pas à avoir à attendre des heures pour une pêche.

Ils sont aujourd'hui protégés où la population a doublé en 10 ans pour attendre une petite cinquantaine de membres.
Ils sont moins joueurs que leurs cousins d'eau de mer et leur museau est arrondi comme celui du beluga.

Pour atteindre la réserve naturelle, il faut traverser le Mékong, assez large sur cette partie du fleuve et entrer dans la mangrove. Beaucoup de transport se font sur le Mékong en provenance du Laos ou/et vers le Vietnam.

Au bord du fleuve, quelques villages, les sans toits du fleuve, vivant dans des vieilles embarcations retournées, recouvert de bâche. Ils vivent de petits boulots qu'offre le fleuve, de la pêche et probablement de quelques trafics.
Il est nécessaire de couper le moteur et d'attendre un peu ...

Pas facile de les voir, l'étendu d'eau est immense, il faut regarder, à droite, à gauche, en profiter avec les yeux, ne pas rater la photo.

mais la patience paye ... Ils ne sautent pas dans l'eau, ne s'approchent pas mais après tout, il faut se souvenir qu'ils sont si peu nombreux à travers le monde qu'il est préférable de les voir de loin (zoom 300 pour moi pour les photos).

alors nous retournons dans notre monde et nous les laissons évoluer dans le leur.
La poursuite du week-end s'est faite à Kompong Cham où nous avons visité le temple pagode Wat Nokor.

La pagode s'est installée au sein d'un temple de type angkorien où se mélange le grès et la latérite.

Le mélange du 11ème siècle et du kitsch en fait un lieu assez unique au Cambodge. Je n'avais encore jamais vu de temple dans un temple.

Il faut dire qu'à Siem Reap au sein du parc archéologique d'Angkor, je ne suis pas certaine qu'on laisse faire de tels travaux.

Le week end se termine, nous reprenons la route pour Siem Reap. L'aventure aura duré 3 jours, 2 pannes ...

Pour le premier nous avons cru ne jamais repartir, une caisse à outil bien vide, une route peu fréquentée et un chauffeur et son patron peut enclin à demander de l'aide.

Chacun a passé le temps à sa manière, Armand, archéologue et grand spécialiste de la céramique a choisi de sortir son carnet et son crayon pour immortaliser la campagne, Lucie Mo a revu ses exercices de tai chi chuan, Lucie & Samuel se sont mis à la recherche d'un ou deux boulons sur la route à nous encore en état et nous, les autres, nous avons regardé l'arbre de transmission sur la route, sous la voiture, accroché, fixé ....

La deuxième, nous étions sur le retour à Siem Reap, compagnie de bus, et donc assez rapidement, 1h30 environ, un nouveau bus est arrivé.

Comme ave Phnom Penh, Kompong Cham est à 5 ou 6 heures de route de Siem Reap, le bus diffuse des films ou du karaoké, mieux vaut avoir pris son mp3.

Une dernière panne, l'appareil photo décide de ne pas transférer les dernières photos. Vous ne verrez donc pas ses jeunes cambodgiens, fille et garçon, répéter une danse traditionnelle.
Ils étaient tous souriants, appliqués et nous en avons profité au maximum tellement le spectacle était inédit.
Bonne rentrée à tous, je pense à vous.
Anne














